Comment j’ai osé me montrer!

 In Philosovie Nomade

Comment j’ai osé me montrer…
C’est la première fois que j’écris un article sur Philosovie. J’avais fait quelques ligne, mais Steves (mon conjoint) m’a dit :

“Caro, tu pourrais développer, parler de ton expérience et partager ton ressenti en tant que femme qui n’osait pas prendre sa place par peur du regard des autres”

Ce à quoi j’ai répondu : “Ha bon ?”

Alors voilà, je l’ai complété et pas qu’un peu !

Si tu es une femme qui a peur du regard des autres, d’être critiquée et rejetée, mais qui en même temps ressens le désir ardent d’oser être qui elle est vraiment et vivre la vie qui l’inspire tant, j’espère que cela va raisonner en toi (et t’aider à oser).

« Si tu vis ta vie selon le regard des autres, tu ne vivras jamais ta propre vie » Lady Gaga

Cette phrase est tellement simple et pourtant …

En fait, il y a peu de temps encore, jamais de la vie je n’aurais osé poser comme sur cette photo et encore moins la poster sur les réseaux sociaux.

M’exposer devant autant de gens derrière leur écran me faisait froid dans le dos.

Que vont-il penser de moi ???

“Elle est moche, elle a des boutons, elle est grosse, elle se la pète, elle fait sa star, on dirait une potiche, en fait elle a rien a dire… ”

Et les hommes, je ne veux même pas savoir !

Bref, je me suis tout imaginée. Heureusement rien ne m’obligeait à le faire. Alors pendant des années je ne l’ai pas fait

Et je m’en suis bien portée. Enfin, c’est ce que je croyais.

Bien-sûr les réseaux sociaux ne faisaient que me renvoyer mes peurs puissance 1000 . Parce que évidement dans une vie, on peut s’en passer de mettre sa photo sur les réseaux sociaux. Mais la question n’est pas là.

Le problème c’est que dans la vraie vie, cette peur d’être jugée, critiquée et rejetée était tout autant présente. Elle commençait à vraiment me déranger à l’aube de mes 40 ans. (J’ose même dire mon âge )

C’est pénible de savoir qu’on a des choses à dire et de ne pas oser les dire de peur de passer pour une idiote.

De savoir qu’une autre vie vous appelle, mais se l’interdire pour ne pas froisser, pour ne pas blesser, pour ne pas inquiéter ses proches, ses amis, sa famille… de peur d’essuyer des remarques, des critiques, des jugements qui tout de suite me feraient sentir mal, nulle, pas à la hauteur…blablabla…

Je nourrissais de grands projets, l’envie d’entreprendre, de prendre des risques, de me lancer dans de belles aventures, de vivre une vie qui me ferait vraiment vibrer… mais non.

Trop peur des conséquences. Pas tant matérielles ou financières en fait même si quand même un peu. mais surtout par peur de décevoir, d’être ridicule surtout si je me plante.

J’ai réalisé que j’avais surtout peur d’être jugée et rejetée. Du coup je me conformais.

Et ce dont j’avais surtout très peur aussi malgré tout : La peur de passer à coté de ma vie !

Mais ce n’est pas le pire!

Le pire c’est que je nourrissais des pensées saboteuses (je m’en suis aperçue après).

Je me trouvais quelconque, pas à la hauteur donc forcément, estime et confiance en soi à zéro, d’autant que j’avais peur d’en avoir la confirmation par les autres si je venais à me montrer..

Et voici ce que je n’avais pas prévu

J’ai rencontré un homme qui allait devenir expert pour accompagner les femmes (et aussi les hommes) à oser être qui elles sont vraiment malgré la peur d’être jugées, critiquées et rejetées.

Au début, je n’ai rien vu venir, mais petit à petit il m’a mise en avant. Il m’a poussée à oser plus, m’affirmer, m’aimer, me respecter… Ce qui est étrange c’est que je ne m’en suis pas rendu compte.

Et un jour, (là je m’en suis rendue compte) il me dit :

“Ok, on plaque tout, on part travailler en voyageant, on part vivre sur les routes d’Europe pour vivre dans un fourgon aménagé. On change de vie !”

Je vous raconte même pas la peur que j’ai eu. ne serait-ce que d’imaginer en parler à mes parents, mon patron et tout ça. Les décisions étaient si difficiles à prendre, mais l’idée d’une vie nomade !!! Wooooaw.

J’ai dit ok ! On ‘y va et vous savez quoi ?Caroline Nédélec

Nous avons tous les deux êtes jugés, critiqués, rejetés puissance mille pour nos choix et quelques soient nos choix.

Cette photo de moi au Portugal c’est juste une étape de plus. L’envie d’oser toujours malgré ma blessure de rejet.

Aujourd’hui je suis si fière de ne pas avoir laisser ma peur du regard des autres ou d’être rejetée diriger ma vie plus longtemps (40 ans c’est suffisant).

Jamais je ne me serais lancée dans cette folle aventure de tout plaquer et de vivre sur les routes d’Europe avec mon Osérologue chéri si je n’avais pas fais le travail nécessaire.

Je n’aurais jamais pu faire cette photo de moi au Portugal ni oser la poster, ni osée vous confier un petit bout de mon histoire de femme qui restait dans l’ombre.

Je ne dis pas que je n’ai plus jamais peur, que je ne redoute plus le regard des autres, mais chaque jours un peu plus j’y travaille par exemple en faisant ce post et j’avance malgré tout.

Petit pas par petit pas je grandis et je me sens libre d’être qui je suis vraiment. Avec mon chéri, je suis fière de participer de temps en temps pour donner envie à d’autres femmes d’oser être et vivre une vie qui fait en VIE.

Et si vous voulez que je vous partage un peu de ce que mon chéri m’a fait vivre pour y arriver, je vous encourage vivement à télécharger gratuitement cet exercice simple mais puissant pour calmer votre peur d’être critiquée ou rejetée et dont je ne peux plus me passer, plus une vidéo pour mieux comprendre la blessure de rejet.
——> http://steves.fr/VaOM5

Recommended Posts
Contactez-nous

Vous avez une question? Envoyez-nous un mail.

Not readable? Change text. captcha txt

Start typing and press Enter to search

Share This
L'incroyable histoire du Facteur Cheval